Au XVIIe siècle, la reine et le roi de Pologne ont recours aux services de l’Étude. Au XVIIIe siècle, elle est celle des Colbert de Maulévrier, ainsi que du café Le Procope.
Adoptée par de nombreux comédiens pour leurs actes de famille, l’Étude voit passer entre ses murs, au XIXe siècle, la cour impériale et impulse le refus d’adhésion des notaires de Paris au nouveau pouvoir lors de la Commune.
Le Minutier central conserve les actes de l’étude (dite étude XLIV) à partir de 1662. Les minutes ont été versées aux Archives nationales jusqu’au 31 décembre 1945.